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Le repas du Seigneur  •  Sermon  •  Submitted
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Dimanche le 19 février 2018

Notes & Transcripts
Le repas du Seigneur ()
Contexte (Les abus lors de la Cène)
La célébration de la cène est une expérience spirituelle riche de sens pour les croyants.
Toutefois, la valeur de l’expérience dépend de la condition dans laquelle se trouve le cœur de ceux qui y participent ; et c’était le problème à Corinthe.
C’est une chose grave de venir à la Cène sans avoir le cœur préparé.
C’est aussi une chose grave de prendre la Cène avec indifférence.
Parce que les Corinthiens péchaient dans leur pratique de la Cène,
Dieu les avait punis :
« C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de malades et d’infirmes, et qu’un assez grand nombre sont décédés » (v. 30).
Le repas du Seigneur nous présente une occasion de grandir spirituellement et d’être bénis, si nous l’abordons avec une attitude correcte.
Que devons-nous donc faire pour que la Cène nous apporte des bénédictions au lieu de la malédiction ?
Premièrement, nous devons regarder en arrière (11.23-26a)
Le pain rompu nous rappelle le corps de Christ, donné pour nous, et la coupe nous rappelle son sang versé.
Il est étonnant que Jésus désire que ses disciples se souviennent de sa mort.
La plupart d’entre nous essayons d’oublier comment sont morts ceux que nous aimons, mais Jésus veut que nous nous rappelions comment il est mort.
Pourquoi ?
Parce que tout ce que nous avons reçu en tant que chrétiens dépend de sa mort.
Nous devons nous rappeler qu’il est mort, parce que cela fait partie du message de l’Évangile.
« Christ est mort […] ; il a été enseveli () ».
1 Corinthiens 15.2–4 LS1910
et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain. Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures;
Ce n’est pas la vie de notre Seigneur ni ses enseignements qui sauvent les pécheurs, mais sa mort.
C’est pourquoi nous devons aussi nous rappeler pourquoi il est mort. Christ est mort pour nos péchés ;
il a été notre substitut ( ; ),
Ésaïe 53.6 LS1910
Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.
1 Pierre 2.24 LS1910
lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris.
payant la dette que nous ne pouvions acquitter.
Nous devons aussi nous rappeler comment il est mort.
Il est mort volontairement, humblement, en montrant son amour pour nous ().
Romains 5.8 LS1910
Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.
Il a livré son corps aux mains des hommes mauvais, et il a porté sur son corps les péchés du monde.
Toutefois, la préparation à la Cène ne se limite pas à un rappel des faits historiques.
Mais c’est aussi une participation aux réalités spirituelles.
Nous sommes en communion avec un Sauveur vivant alors que notre cœur tend vers lui dans la foi.
Ø Deuxièmement, nous devons regarder vers l’avant (11.26b)
Nous célébrons la Cène « jusqu’à ce qu’il vienne ».
Le retour de Jésus-Christ est l’espoir de l’église et du chrétien à titre personnel.
Jésus est non seulement mort pour nous, mais il est ressuscité.
Il est monté au ciel et un jour il reviendra pour nous prendre avec lui.
Aujourd’hui, nous ne sommes pas tout ce que nous devrions être, mais quand nous le verrons, « nous serons semblables à lui »
()
1 Jean 3.2 LS1910
Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.
Troisièmement, nous devons regarder en nous (11.27-28, 31-32)
Paul ne disait pas que nous devrions être dignes de partager la Cène, mais uniquement que nous devrions y participer d’une manière digne.
Si nous voulons y participer d’une manière digne, nous devons examiner notre cœur, juger notre péché et le confesser au Seigneur.
Venir à la table sans confesser son péché, c’est être coupable envers le corps et le sang de Christ, car c’est le péché qui l’a cloué à la croix.
Si nous ne jugeons pas notre propre péché,
alors Dieu nous jugera et nous châtiera, jusqu’à ce que nous confessions et abandonnions notre péché.
Les Corinthiens oubliaient de s’examiner eux-mêmes, mais ils étaient des experts quand il s’agissait d’examiner les autres.
Quand l’église se réunit, nous devons nous garder de devenir des « détectives religieux » qui observent les autres, mais refusent de reconnaître leur propre péché.
Si nous mangeons et buvons d’une manière indigne, nous mangeons et buvons un jugement (un châtiment) contre nous-mêmes, et cela ne peut pas être pris à la légère.
Le châtiment est le moyen choisi par Dieu dans son amour pour encourager ses fils et ses filles à grandir en maturité
().
Il ne s’agit pas d’un juge condamnant un criminel, mais d’un Père plein d’amour qui punit son enfant désobéissant (et têtu peut-être).
Le châtiment prouve l’amour de Dieu pour nous et il peut, si nous coopérons, rendre plus parfaite la vie de Dieu en nous.
Finalement, nous devons regarder autour de nous (11.33-34)
Nous ne devons pas regarder autour de nous pour critiquer d’autres croyants, mais pour discerner le corps du Seigneur (v. 29).
Cela revêt peut-être un double sens :
nous devrions discerner son corps dans le pain, mais aussi dans l’église autour de nous, car l’église est le corps de Christ :
« Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps » ().
1 Corinthiens 10.17 LS1910
Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps; car nous participons tous à un même pain.
1Cor
La Cène devrait être une démonstration de l’unité de l’église, mais l’église de Corinthe ne connaissait pas une telle unité.
En fait, leur célébration de la Cène n’était qu’une démonstration de leur désunion.
Un chrétien ne peut se rapprocher du Seigneur tout en étant sépar frères.
Comment pouvons-nous nous souvenir de la mort du Seigneur et ne pas nous aimer les uns les autres ?
« Bien-aimés, si Dieu nous a tant aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres » ().
1 Jean 4.11 LS1910
Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres.
Personne ne devrait s’approcher de la table sans être un vrai croyant. Et aucun vrai croyant ne devrait venir à la table si son cœur n’est pas en règle avec Dieu et avec son frère
La Cène n’est pas l’occasion d’exercer l’« autopsie spirituelle ». La tristesse non plus n’y a pas sa place. Elle devrait être un moment de reconnaissance et d’attente joyeuse du retour du Seigneur ! Jésus a rendu grâce, peu avant de souffrir et mourir. Sachons, nous aussi, rendre grâce.
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