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Matthieu 25:14-30 - La Parabole Des Talents

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Notes
Transcript
Matthieu 25.14–30 NEG
14 Il en sera comme d’un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens. 15 Il donna cinq talents à l’un, deux à l’autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit. 16 Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents. 17 De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres. 18 Celui qui n’en avait reçu qu’un alla faire un creux dans la terre, et cacha l’argent de son maître. 19 Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte. 20 Celui qui avait reçu les cinq talents s’approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit: Seigneur, tu m’as remis cinq talents; voici, j’en ai gagné cinq autres. 21 Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître. 22 Celui qui avait reçu les deux talents s’approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m’as remis deux talents; voici, j’en ai gagné deux autres. 23 Son maître lui dit: C’est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître. 24 Celui qui n’avait reçu qu’un talent s’approcha ensuite, et il dit: Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné; 25 j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi. 26 Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que j’amasse où je n’ai pas vanné; 27 il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j’aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt. 28 Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. 29 Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a. 30 Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

La Parabole Des Talents ~ /14-30

Introduction : La grâce de Dieu dans le service chrétien

Cette parabole met en évidence la grâce de Dieu dans le service chrétien.
La leçon qu'on en tire, c'est que, si nous sommes sauvés par grâce, c'est aussi par grâce que nous servons Dieu. Ce ne doit pas être une corvée, un fardeau, un joug pesant.
- Signification générale:
l'homme qui part en voyage représente le Seigneur.
En attendant son retour, ses serviteurs doivent travailler pour lui en faisant fructifier les talents qu'il leur a confiés.

1. À chacun selon sa capacité (littéralement : selon sa force)

Matthieu 25.15 NEG
15 Il donna cinq talents à l’un, deux à l’autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit.
La capacité que l'on a est déjà une grâce divine.
"Nous ne sommes pas capables par nous-mêmes de concevoir quelque chose"
2 Corinthiens 3.5 NEG
Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu.
"Notre capacité vient de Dieu".
Personne ne reçoit la même force ou la même capacité.
Pour son service, Dieu appelle qui il veut pour la tâche que lui-même souhaite. Il rend ensuite capable qui il veut et autant qu'il le veut en fonction de cela.
Cette vérité est constatée sur le plan physique. Il y a des forts et des moins forts.
Personnellement, je suis content que des frères soient plus costaud que moi… Marc, les jumeaux...
surtout dans les déménagements ! … mais je suis conscient de ce que je suis capable de porter… j’ai le dos un peu fragile… donc je fais attention

Qu’est-ce qu’un talent ?

Ce mot a été introduit dans la langue française suite à cette parabole. Il désigne maintenant un don ou une aptitude.
À l'origine, c'était une mesure de poids d'or, d'argent ou de lingot.
La mine () équivalait à environ 820 g.
Entre 26 kg et 49 kg.
Le talent, selon les estimations, pesait entre 26 kg et 49 kg.
On comprend alors pourquoi le Seigneur précise que chacun reçoit une quantité de talents proportionnelle à sa force.

2. Dieu est libre et souverain dans la dispensation de ses grâces.

Il ne s'agit pas ici de la grâce dont Dieu veut faire bénéficier tout homme en vue du salut.
Il s'agit de celle accordée en vue du service.
"à chacun en particulier comme il veut" :
1 Corinthiens 12.11 BDS
Mais tout cela est l’œuvre d’un seul et même Esprit qui distribue son activité à chacun de manière particulière comme il veut.
1 Corinthiens 12.11 BDS
Mais tout cela est l’œuvre d’un seul et même Esprit qui distribue son activité à chacun de manière particulière comme il veut.
11: "à chacun en particulier comme il veut";
"ministre selon le don de la grâce".
: "à chacun en particulier comme il veut";
Éphésiens 3.7 BDS
C’est de cette Bonne Nouvelle que je suis devenu le serviteur : tel est le don que Dieu m’a accordé dans sa grâce, par l’action de sa puissance.
/7: "ministre selon le don de la grâce".
"selon la mesure du don de Christ.
"ministre selon le don de la grâce".
Éphésiens 4.7 BDS
Cependant, chacun de nous a reçu la grâce de Dieu selon la part que le Christ lui donne dans son œuvre.
/7: "selon la mesure du don de Christ.
Remarques :
- Dieu est libre de donner plus à l'un qu'à l'autre.
- Il fait ce qu'il veut.
- Recevoir un seul talent est déjà une grâce.
- Ce fait ne laisse pas le serviteur libre d'envier et de jalouser ceux qui ont reçu plus que lui ou de se glorifier d'avoir été gratifié de plus que d'autres.
Matthieu 20.15 BDS
Ne puis-je pas disposer de mon argent comme je le veux ? Ou bien, m’en veux-tu parce que je suis bon ? »
/15: "ne m'est-il pas permis de faire de mon bien ce que je veux? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?"
: "ne m'est-il pas permis de faire de mon bien ce que je veux? Ou vois-tu d'un mauvais œil que je sois bon?"

3. La grâce de Dieu dans la nature des talents qu'il accorde.

v. 14 : ce sont SES BIENS.
Matthieu 25.14 BDS
– Il en sera comme d’un homme qui partit pour un voyage : il convoqua ses serviteurs et leur confia l’administration de ses biens.
Il s'agit de SON Esprit, de SA connaissance, de SA puissance, etc... Au travers des dons spirituels, il répand ce qui est à lui.
Tout appartient à Dieu (3)
Dans la parabole dite des “talents” tout appartient au maître.
Il ne leur donne rien, il se contente de leur confier pour un temps ce qui lui appartient en propre et qu’il reprendra à son retour.
Nous apprécions la conduite zélée et intelligente des deux premiers serviteurs.
Dans la parabole dite des “talents” tout appartient au maître. Il ne leur donne rien, il se contente de leur confier pour un temps ce qui lui appartient en propre et qu’il reprendra à son retour. Nous apprécions la conduite zélée et intelligente des deux premiers serviteurs. Mais que pensons-nous vraiment de la conduite du troisième ? Ne sommes-nous pas un peu frustrés de découvrir la dureté du châtiment qui lui tombe dessus au retour de son maître ? Après tout il n’a pas gaspillé les biens qui lui avaient été confiés. Il les a rendus intacts, sans rien voler à son maître. Pourtant ce dernier le bannit de sa présence après lui avoir dit qu’au moins il aurait dû investir ce qu’il lui avait confié. “Qu’a-t-il fait de mal ?” direz-vous. Il n’a pas placé les intérêts de son maître au-dessus des siens. Dans la culture de l’époque le serviteur était vraiment un esclave qui avait été acheté pour servir son maître. Souvenez-vous : vous aussi avez été acheté “à grand prix”; “vous ne vous appartenez plus” (). Vous appartenez donc à Dieu et vous devez rechercher avant tout Son royaume (). Nous considérons souvent cette parabole énigmatique de Jésus comme représentant soit les biens matériels que Dieu nous a permis d’acquérir soit les talents qu’Il a placés en nous et qui font partie de notre personnalité.
Mais que pensons-nous vraiment de la conduite du troisième ?
Ne sommes-nous pas un peu frustrés de découvrir la dureté du châtiment qui lui tombe dessus au retour de son maître ?
Après tout il n’a pas gaspillé les biens qui lui avaient été confiés. Il les a rendus intacts, sans rien voler à son maître.
Pourtant ce dernier le bannit de sa présence après lui avoir dit qu’au moins il aurait dû investir ce qu’il lui avait confié.
“Qu’a-t-il fait de mal ?” direz-vous.

Il n’a pas placé les intérêts de son maître au-dessus des siens.

Dans la culture de l’époque le serviteur était vraiment un esclave qui avait été acheté pour servir son maître. Souvenez-vous : vous aussi avez été acheté “à grand prix” ; “vous ne vous appartenez plus”
1 Corinthiens 6.19–20 NEG
19 Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes? 20 Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.
). Vous appartenez donc à Dieu et vous devez rechercher avant tout Son royaume (). Nous considérons souvent cette parabole énigmatique de Jésus comme représentant soit les biens matériels que Dieu nous a permis d’acquérir soit les talents qu’Il a placés en nous et qui font partie de notre personnalité.
Vous appartenez donc à Dieu et vous devez rechercher avant tout Son royaume ().
Nous considérons souvent cette parabole énigmatique de Jésus comme représentant soit les biens matériels que Dieu nous a permis d’acquérir soit les talents qu’Il a placés en nous et qui font partie de notre personnalité.
Or le mot talent en grec n’a rien à voir avec les “talents” ou “dons”que nous avons reçus à notre naissance. Le “talent” était une mesure de poids à l’origine, (environ 35kg) avant de représenter une forte somme d’argent (l’équivalent de ce poids en argent ou en or).

Un véritable trésor !

Et que dit Paul sur ce sujet ?
“Nous portons ce trésor spirituel en nous comme en des vases d'argile, pour qu'il soit clair que cette puissance extraordinaire vient de Dieu...” (
2 Corinthiens 4.7 BDS
7 Mais ce trésor, nous le portons dans les vases faits d’argile que nous sommes, pour que ce soit la puissance extraordinaire de Dieu qui se manifeste, et non notre propre capacité.
Nous n’avons pas tous reçu la même connaissance de la vérité divine
Romains 12.3 NEG
3 Par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun.
Notre responsabilité néanmoins est de faire fructifier ce “dépôt” divin afin de plaire à notre Maître.
Si nous gardons ce trésor caché au fond de nous, nous serons réduits au final à regretter notre vie gâchée et à “grincer des dents” (v. 30) !
Nos talent naturels, devraient donc servir à faire fructifier se trésor.

4. La grâce de Dieu dans la confiance qu'il accorde.

Après avoir donné ses biens, IL PART.
Ce maître n'est pas comme les autres.
Il a avec ses serviteurs une relation de confiance et d'amour.
C'est ce que le serviteur inutile n'a pas compris :
La mauvaise opinion qu'il se fait de son maître l'amène à faire tout l'inverse de ce qu'il aurait dû accomplir.
D'autres commettent l'erreur inverse pour la même raison :
Ne se montrant pas à la hauteur de la confiance qui leur est manifestée, ils profitent de la liberté qui leur a été accordée pour pécher.

5. La grâce de Dieu dans son tact.

Le maître n'a pas dit ce qu'il fallait faire de ses talents.
Dieu est fin et délicat.
Il laisse place à l'initiative personnelle de l'homme qui le sert.
- Être chrétien, c'est savoir user à sa gloire de la liberté que Dieu nous laisse.
- Dieu nous prend pour être intelligents et avisés; à nous de nous montrer à la hauteur de cet estime.
- Certains ont besoin que tout leur soit dicté.
Discerner de ce qui sera agréable à Dieu leur manque. Ceci vient en réalité d'un manque d'amour.
C'est pourquoi le serviteur livré à sa propre initiative n'a rien fait. Il n'a pas compris qu'elle a la place de l’initiative personnelle dans le service de Dieu.
Il n'y a pas de révélation pour toute action. Il faut savoir agir par réflexion et déduction.
Ex : Paul a eu des révélations. Il a aussi su agir après avoir conçu, dans un esprit de prière, des projets et pris des décisions.
- le surnaturel et le naturel se côtoient et se juxtaposent souvent, de même que le divin se mêle à l'humain (qui n'est pas à confondre avec le charnel.)
Le serviteur qui n'a pas fait fructifier son talent s'est peut-être dit :
"Je n'ai pas eu de révélation pour savoir que faire de mon talent. Alors, je l'enterre."
À vouloir être très spirituel, il ne l'a plus été.
Les autres se sont mis au travail :
Ils ont géré les biens de leur maître comme s'ils avaient été les leurs. Ils s'en sont occupés comme s'ils avaient été à eux.
Anecdote :
Cette année, utilisez les dons que Dieu vous a donnés
« Nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu » TLB
Mercredi 3 Janvier 2018
Jésus le met en lumière dans l'histoire des trois serviteurs qui avaient reçu des talents à investir pour le compte de leur maître. Les deux premiers les avaient bien fait fructifier et avaient été récompensés, le troisième avait enterré son talent et fut jugé en conséquence. Les deux premiers, en connaissance de cause, s'étaient jetés dans l'aventure, prêts à risquer un échec. Résultat, leur patron leur dit : « Bien, bon et fidèle serviteur » (). Cela dit, Dieu ne récompense pas l'inconscience. Alors avant de vous lancer, parlez-en avec lui (voir ). Mais le troisième serviteur avait dit : « J'ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre » (). Il avait commis l'erreur la plus courante et tragique en matière de talents : il avait oublié d'en faire bénéficier son maître. Certains les investissent et en accordent le crédit à Dieu, d'autres gâchent les leurs et lui font des reproches. Certains l'honorent par du « fruit », d'autres lui font l'affront de se confondre en excuses. Et que pense Dieu de ces derniers ? « À celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a » (). La peur est le contraire de la foi, et « personne ne peut plaire à Dieu sans la foi » (, BFC). Alors cette année, avancez avec foi, Dieu ne vous laissera pas tomber. Prenez des risques, il ne vous décevra pas. Même si vous trébuchez sur la voie du succès, il vous encourage à penser au jour où vous sentirez sa main sur votre épaule et entendrez ces mots : « Bien, bon et fidèle serviteur » !
Jésus le met en lumière dans l'histoire des trois serviteurs qui avaient reçu des talents à investir pour le compte de leur maître. Les deux premiers les avaient bien fait fructifier et avaient été récompensés, le troisième avait enterré son talent et fut jugé en conséquence. Les deux premiers, en connaissance de cause, s'étaient jetés dans l'aventure, prêts à risquer un échec. Résultat, leur patron leur dit : « Bien, bon et fidèle serviteur » (). Cela dit, Dieu ne récompense pas l'inconscience. Alors avant de vous lancer, parlez-en avec lui (voir ). Mais le troisième serviteur avait dit : « J'ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre » (). Il avait commis l'erreur la plus courante et tragique en matière de talents : il avait oublié d'en faire bénéficier son maître. Certains les investissent et en accordent le crédit à Dieu, d'autres gâchent les leurs et lui font des reproches. Certains l'honorent par du « fruit », d'autres lui font l'affront de se confondre en excuses. Et que pense Dieu de ces derniers ? « À celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a » (). La peur est le contraire de la foi, et « personne ne peut plaire à Dieu sans la foi » (, BFC). Alors cette année, avancez avec foi, Dieu ne vous laissera pas tomber. Prenez des risques, il ne vous décevra pas. Même si vous trébuchez sur la voie du succès, il vous encourage à penser au jour où vous sentirez sa main sur votre épaule et entendrez ces mots : « Bien, bon et fidèle serviteur » !
Pasteur qui dit “ Alleluia ! Dieu a pourvu au besoin pour l’achat du local !
… le seul problème c’est que l’argent est encore dans vos poches !”
Dieu attend nos initiatives personnelles… en fonction de ce qu’il nous a déjà donné !

6. La grâce de Dieu au moment de rendre les comptes (v19)

Matthieu 25.19 BDS
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et leur fit rendre compte de leur gérance.
Rendre des comptes : Cette expression fait peur !

Mais c'est l'esprit de grâce qui préside à un tel moment et qui inspire Dieu.

Il vient avec le désir de récompenser et non avec celui de sanctionner.
- Les serviteurs fidèles sont heureux de rendre compte, comme l'élève est heureux de présenter un bon carnet de notes, ayant bien travaillé.
- Dieu, encore là, n'est pas un maître comme les autres.
Il vient avec la pensée de trouver du fruit et non avec l'idée préconçue qu'il n'y en aura pas. Il ne soupçonne pas le mal.

Là encore, le mauvais serviteur ne connaît pas son maître.

Ses premières paroles le trahissent.
Matthieu 25.24 BDS
24 Enfin, celui qui n’avait reçu qu’un lingot vint à son tour et dit : « Maître, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as rien semé, tu récoltes où tu n’as pas répandu de semence.
Dieu ne le juge pas. Ce sont ses propres paroles qui le font.
S'il avait employé le langage humble du fils prodigue repentant, les événements auraient pris une autre tournure.
Malheureusement pour lui, il vient en accusant Dieu au lieu de s'accuser de son mauvais travail.
Il commence à parler pour se justifier alors que personne ne l'accuse.
Le jugement de Dieu, c'est le serviteur infidèle qui le prononce lui-même.

Réponse de Dieu

Ce que Dieu dit n'est que la reprise de ses propres paroles. De toute façon, quel bonheur aurait-il eu à rester dans la présence d'un maître pour qui il n'a ni estime ni amour?
Matthieu 25.26–27 BDS
26 Mais son maître lui répondit : « Vaurien ! Fainéant ! Tu savais que je moissonne là où je n’ai rien semé et que je récolte là où je n’ai pas répandu de semence ! 27 Eh bien, tu aurais dû placer mon argent chez les banquiers et, à mon retour, j’aurais récupéré le capital et les intérêts.
Matthieu 25.26 BDS
26 Mais son maître lui répondit : « Vaurien ! Fainéant ! Tu savais que je moissonne là où je n’ai rien semé et que je récolte là où je n’ai pas répandu de semence !
Matthieu 25.25 BDS
25 Alors, j’ai pris peur et je suis allé cacher ton argent dans la terre. Voilà : prends ce qui t’appartient. »
La chose qui lui est reprochée concerne son manque de logique :
"Ce que tu étais incapable de faire par amour, il aurait fallu le faire par crainte, mais le faire quand même".
Le Seigneur sait bien que tous ses enfants ne débordent pas du sens aigu de la liberté qui est un prétexte pour faire de bonnes choses.
Mieux vaut alors servir par devoir que de ne pas servir du tout.

Conclusion : Récompenses ou regrets ?

Le jour du Jugement sera marqué par deux choses : les récompenses et les regrets !
« Nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu » TLB

N’ayez pas peur d’utiliser vos talents et vos compétences.

Mercredi 3 Janvier 2018
Le jour du Jugement sera marqué par deux choses : les récompenses et les regrets ! Jésus le met en lumière dans l'histoire des trois serviteurs qui avaient reçu des talents à investir pour le compte de leur maître. Les deux premiers les avaient bien fait fructifier et avaient été récompensés, le troisième avait enterré son talent et fut jugé en conséquence. Les deux premiers, en connaissance de cause, s'étaient jetés dans l'aventure, prêts à risquer un échec. Résultat, leur patron leur dit : « Bien, bon et fidèle serviteur » (). Cela dit, Dieu ne récompense pas l'inconscience. Alors avant de vous lancer, parlez-en avec lui (voir ). Mais le troisième serviteur avait dit : « J'ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre » (). Il avait commis l'erreur la plus courante et tragique en matière de talents : il avait oublié d'en faire bénéficier son maître. Certains les investissent et en accordent le crédit à Dieu, d'autres gâchent les leurs et lui font des reproches. Certains l'honorent par du « fruit », d'autres lui font l'affront de se confondre en excuses. Et que pense Dieu de ces derniers ? « À celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a » (). La peur est le contraire de la foi, et « personne ne peut plaire à Dieu sans la foi » (, BFC). Alors cette année, avancez avec foi, Dieu ne vous laissera pas tomber. Prenez des risques, il ne vous décevra pas. Même si vous trébuchez sur la voie du succès, il vous encourage à penser au jour où vous sentirez sa main sur votre épaule et entendrez ces mots : « Bien, bon et fidèle serviteur » !
Que faites-vous de vos dons ?
“Il distribue à chacun des dons, comme Il le juge bon”
Imaginez ce que l’on peut faire avec une barre de fer d’un kilo.
Quelques fers à chevaux, évalués à peut-être 20 euros ?
Ou des engrenages de voitures, estimés à 200 euros ?
Ou des centaines d’aiguilles de haute précision pour l’horlogerie suisse, estimées cette fois à plusieurs milliers d’euros ?
Ce qui compte n’est pas le métal brut mais l’utilisation que l’on en fait !
De même les talents que Dieu vous a donnés ne prennent de la valeur qu’en fonction de l’utilisation que vous en faites.
N’oubliez pas qu’un jour le fruit de nos talents sera jugé sur la balance de Christ : quelle en sera la valeur ?
Si vous êtes doué dans les affaires et que votre seul but est de vous enrichir et de poursuivre une carrière très lucrative, le fruit de vos talents impressionnera peut-être votre entourage.
Mais croyez-vous que Dieu sera impressionné par le cumul de vos gains ?
Si au contraire vous avez utilisé votre talent pour “enrichir” Son oeuvre, Il sera satisfait et vous récompensera généreusement.
Ce que n’avait pas compris le dernier serviteur, c’est que son maître ne condamnait pas l’échec, mais le refus de faire des efforts pour utiliser à bon escient les talents qui lui avaient été confiés.
Chacun d’entre nous a reçu de Dieu un ou des talents.
Si vous n’en êtes pas encore conscient faites deux choses :
1- Priez avec insistance pour que Dieu vous donne la sagesse nécessaire pour les découvrir
Jacques 1.5 BDS
5 Si l’un de vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu qui la lui donnera, car il donne à tous généreusement et sans faire de reproche.
2- Considérez attentivement les tâches que vous aimez accomplir, les activités qui vous attirent plus que les autres.
Là se trouve probablement un indice placé par Dieu pour vous pousser dans la bonne direction. Cela ne veut pas dire que vous passerez votre vie à accomplir cette même tâche, mais ne négligez pas votre attirance naturelle.
Une fois que vous aurez découvert les talents que Dieu vous a donnés, ne vous “éparpillez” pas dans toutes les directions. Recherchez constamment Sa volonté. Des choses qui vous paraissent anodines et sans importance aujourd’hui peuvent s’avérer importantes à Ses yeux.
Paul affirme :
“La qualité de l'ouvrage de chacun sera clairement révélée au jour du Jugement. En effet, ce jour se manifestera par le feu, et le feu éprouvera l'ouvrage de chacun...” (
1 Corinthiens 3.13 PVV
13 En effet, la nature de chaque ouvrage paraîtra à la pleine lumière, et le travail de chacun sera estimé à sa juste valeur. Le Jour du Seigneur mettra en évidence ce que chacun aura construit, car il apparaîtra comme un brasier ardent : le feu éprouvera la valeur du travail de chaque chrétien et en manifestera la nature.
Recherchons donc ce qui subsistera, une fois l’épreuve du feu traversée, et non les bienfaits temporaires !
Votre meilleure récompense n'est pas la reconnaissance des hommes mais celle de Dieu : « Bien, bon et fidèle serviteur » (). Alors prenez le risque !
). Alors prenez le risque !

Ressources complémentaires (Bob Gass) :

Prenez le risque !
« Ôtez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents »
Mardi 25 Octobre 2016
Rappelez-vous ces trois serviteurs à qui on avait confié une somme d'argent à investir. Les deux premiers avaient doublé leur avoir, le troisième l'avait enterré. Les deux premiers avaient été récompensés, le troisième renvoyé. « Le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres » (v.30). Y aurait-il une motivation plus grande à prendre le risque de la foi basée sur ce que Dieu vous a promis ? Vous dites : « Mais si jamais j'échoue ? » L'échec vous entraîne au succès ! Il peut vous montrer ce qu'il faut changer pour progresser. Voyez les choses ainsi : votre qualité d'enfant de Dieu racheté place un filet de sécurité qui vous permet de tomber sans vous faire mal. Il est clair que si votre réputation et votre amour-propre ont pu souffrir à l'occasion d'un échec, vous n'avez pas envie d'essayer à nouveau. C'est humain que de vouloir le bien-être, le succès, un trophée, une promotion. Mais comme un champion qui se réserve pour le sprint  final, il faut parfois reculer un peu en vue d'une progression future. N'oubliez jamais : Dieu estime vos œuvres d'une autre manière que les gens. Un échec aux yeux des hommes est souvent un succès au regard de Dieu. Noé avait l'air d'un perdant avant le déluge. Après, il était devenu le plus grand gagnant au monde. Votre meilleure récompense n'est pas la reconnaissance des hommes mais celle de Dieu : « Bien, bon et fidèle serviteur » (). Alors prenez le risque !
Ne laissez pas la peur vous arrêter
« Maintiens en vie le don que Dieu t'a accordé » , BFC
Dimanche 2 Juillet 2017
N’ayez pas peur d’utiliser vos talents et vos compétences.
Un auteur chrétien a dit :
« Dieu veut nous voir tirer le meilleur parti de ce qu’il nous donne, garder un cœur brûlant, développer notre personnalité et enrichir notre expérience pour être toujours plus efficaces.
Paul a dit aux Philippiens :
“Que votre amour abonde de plus en plus en connaissance et en vraie sensibilité” ().
Et il a dit à Timothée : “Ne néglige pas le don qui est en toi et qui t'a été donné par la prophétie, […] Applique-toi et sois tout entier à cette tâche” () ; “Maintiens en vie le don que Dieu t'a accordé.”
Si on n’utilise pas nos muscles, ils s’affaiblissent et s’atrophient : il en va de même pour les compétences que Dieu nous donne. Jésus a dit du serviteur qui, par peur, avait enterré son talent :
“Ôtez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents” ().
N’ayez pas peur. Faites travailler vos capacités et vos dons et vous verrez que par la pratique, ils grandiront encore davantage. Personne ne peut s’épanouir pleinement du jour au lendemain. Mais en étudiant, en pratiquant et en étant à l’écoute, un bon professeur peut devenir, avec le temps, un excellent professeur. Exigez le meilleur de vous-même. Apprenez tout ce que vous pouvez. “Efforce-toi d'être digne d'approbation aux yeux de Dieu, comme un ouvrier qui n'a pas à rougir de son ouvrage” (, BFC). Souvenez-vous qu’au paradis, nous servirons Dieu éternellement, et nous sommes ici pour nous y préparer. Tels des athlètes s’entraînant pour les Jeux Olympiques, nous nous préparons pour le grand jour.
Enterrez-vous votre talent ?
« J'ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre »
Jeudi 10 Septembre 2015
Dans cette parabole bien connue, Jésus nous illustre le fonctionnement du Royaume de Dieu : « Celui qui n'avait reçu qu'un talent s'approcha ensuite et dit : Seigneur, […] j'ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. […] Son maître lui répondit : Serviteur mauvais et paresseux, […] il te fallait donc placer mon argent chez les banquiers, et à mon retour j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt. Ôtez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a » (v.24-29). Imaginez que votre patron, le jour de la paie, tende votre salaire à quelqu'un d'autre. C'est bien ce qui se passe dans cette histoire. C'est l'illustration de ce qui va arriver devant le trône du jugement de Christ, et vous en serez témoin. Pourquoi le Seigneur a-t-il été si sévère avec cet homme ? Parce qu'il a enterré son talent. Et pourquoi l'a-t-il enterré ? Parce qu'il « a eu peur ». Peur de quoi ? 
1) Peur que le talent donné par Dieu ne lui permette pas d’accomplir sa tâche. 
2) Peur de l’échec. 
3) Peur de ne pas avoir autant de talents que les autres et de ne pas compter à leurs yeux. Tout comme il y a des niveaux de châtiments en enfer (), il y aura des degrés de récompenses au ciel. La façon dont vous utilisez vos talents aujourd'hui déterminera votre récompense au ciel.
« Ôtez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents »
Mardi 25 Octobre 2016
Rappelez-vous ces trois serviteurs à qui on avait confié une somme d'argent à investir. Les deux premiers avaient doublé leur avoir, le troisième l'avait enterré. Les deux premiers avaient été récompensés, le troisième renvoyé. « Le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres » (v.30). Y aurait-il une motivation plus grande à prendre le risque de la foi basée sur ce que Dieu vous a promis ? Vous dites : « Mais si jamais j'échoue ? » L'échec vous entraîne au succès ! Il peut vous montrer ce qu'il faut changer pour progresser. Voyez les choses ainsi : votre qualité d'enfant de Dieu racheté place un filet de sécurité qui vous permet de tomber sans vous faire mal. Il est clair que si votre réputation et votre amour-propre ont pu souffrir à l'occasion d'un échec, vous n'avez pas envie d'essayer à nouveau. C'est humain que de vouloir le bien-être, le succès, un trophée, une promotion. Mais comme un champion qui se réserve pour le sprint  final, il faut parfois reculer un peu en vue d'une progression future. N'oubliez jamais : Dieu estime vos œuvres d'une autre manière que les gens. Un échec aux yeux des hommes est souvent un succès au regard de Dieu. Noé avait l'air d'un perdant avant le déluge. Après, il était devenu le plus grand gagnant au monde. Votre meilleure récompense n'est pas la reconnaissance des hommes mais celle de Dieu : « Bien, bon et fidèle serviteur » (). Alors prenez le risque !
“Un homme... appela ses serviteurs et leur confia ses biens.”
Dans la parabole dite des “talents” tout appartient au maître. Il ne leur donne rien, il se contente de leur confier pour un temps ce qui lui appartient en propre et qu’il reprendra à son retour. Nous apprécions la conduite zélée et intelligente des deux premiers serviteurs. Mais que pensons-nous vraiment de la conduite du troisième ? Ne sommes-nous pas un peu frustrés de découvrir la dureté du châtiment qui lui tombe dessus au retour de son maître ? Après tout il n’a pas gaspillé les biens qui lui avaient été confiés. Il les a rendus intacts, sans rien voler à son maître. Pourtant ce dernier le bannit de sa présence après lui avoir dit qu’au moins il aurait dû investir ce qu’il lui avait confié. “Qu’a-t-il fait de mal ?” direz-vous. Il n’a pas placé les intérêts de son maître au-dessus des siens. Dans la culture de l’époque le serviteur était vraiment un esclave qui avait été acheté pour servir son maître. Souvenez-vous : vous aussi avez été acheté “à grand prix”; “vous ne vous appartenez plus” (). Vous appartenez donc à Dieu et vous devez rechercher avant tout Son royaume (). Nous considérons souvent cette parabole énigmatique de Jésus comme représentant soit les biens matériels que Dieu nous a permis d’acquérir soit les talents qu’Il a placés en nous et qui font partie de notre personnalité.
Or le mot talent en grec n’a rien à voir avec les “talents” ou “dons”que nous avons reçus à notre naissance. Le “talent” était une mesure de poids à l’origine, (environ 35kg) avant de représenter une forte somme d’argent (l’équivalent de ce poids en argent ou en or). Un véritable trésor en fait ! Et que dit Paul sur ce sujet ? “Nous portons ce trésor spirituel en nous comme en des vases d'argile, pour qu'il soit clair que cette puissance extraordinaire vient de Dieu...” (). Nous n’avons pas tous reçu la même connaissance de la vérité divine (). Notre responsabilité néanmoins est de faire fructifier ce “dépôt” divin afin de plaire à notre Maître. Si nous gardons ce trésor caché au fond de nous, nous serons réduits au final à regretter notre vie gâchée et à “grincer des dents” (v. 30) !
“Il distribue à chacun des dons, comme Il le juge bon”
Imaginez ce que l’on peut faire avec une barre de fer d’un kilo. Quelques fers à chevaux, évalués à peut-être 20 euros ? Ou des engrenages de voitures, estimés à 200 euros ? Ou des centaines d’aiguilles de haute précision pour l’horlogerie suisse, estimées cette fois à plusieurs milliers d’euros ? Ce qui compte n’est pas le métal brut mais l’utilisation que l’on en fait ! De même les talents que Dieu vous a donnés ne prennent de la valeur qu’en fonction de l’utilisation que vous en faites. N’oubliez pas qu’un jour le fruit de nos talents sera jugé sur la balance de Christ : quelle en sera la valeur ? Si vous êtes doué dans les affaires et que votre seul but est de vous enrichir et de poursuivre une carrière très lucrative, le fruit de vos talents impressionnera peut-être votre entourage. Mais croyez-vous que Dieu sera impressionné par le cumul de vos gains ? Si au contraire vous avez utilisé votre talent pour “enrichir” Son oeuvre, Il sera satisfait et vous récompensera généreusement. Relisez la parabole des talents (). Ce que n’avait pas compris le dernier serviteur, c’est que son maître ne condamnait pas l’échec, mais le refus de faire des efforts pour utiliser à bon escient les talents qui lui avaient été confiés. Chacun d’entre nous a reçu de Dieu un ou des talents. Si vous n’en êtes pas encore conscient faites deux choses :
1- Priez avec insistance pour que Dieu vous donne la sagesse nécessaire pour les découvrir ().
2- Considérez attentivement les tâches que vous aimez accomplir, les activités qui vous attirent plus que les autres.
Là se trouve probablement un indice placé par Dieu pour vous pousser dans la bonne direction. Cela ne veut pas dire que vous passerez votre vie à accomplir cette même tâche, mais ne négligez pas votre attirance naturelle. Une fois que vous aurez découvert les talents que Dieu vous a donnés, ne vous “éparpillez” pas dans toutes les directions. Recherchez constamment Sa volonté. Des choses qui vous paraissent anodines et sans importance aujourd’hui peuvent s’avérer importantes à Ses yeux. Paul affirme : “La qualité de l'ouvrage de chacun sera clairement révélée au jour du Jugement. En effet, ce jour se manifestera par le feu, et le feu éprouvera l'ouvrage de chacun...” (). Recherchons donc ce qui subsistera, une fois l’épreuve du feu traversée, et non les bienfaits temporaires !
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