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Néhémie, l’authenticité « Swiss Made »

Livre de Néhémie  •  Sermon  •  Submitted
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Introduction

Est-ce que quelqu'un a une montre suisse ? L'étiquette "swiss made" représente la qualité, la garantie que le produit que l'on va acheter est d'excellente facture. Pas de commune mesure avec des copies, des imitations. Des personnes des Emirats voyagent exprès jusqu'en Suisse juste pour avoir ce produit, tout le monde veut des montres suisse ! Néhémie est comme cette étiquette "swiss made". Il est vrai et authentique devant Dieu et le livre de Néhémie nous le montre sans artifice. On voit ses qualités d'organisation et de piété mais aussi ses faiblesses, en l’occurrence les émotions qu’ils laissent paraître dans notre passage.
Lisons le début du chapitre 2 de Néhémie, les versets 1 à 8. Pendant que vous cherchez, rappelez-vous que Néhémie qui est au service du roi de Perse, un des plus grand empire de son temps, a appris que les murailles de Jérusalem ont été détruites en grande partie. Pendant 4 mois, il va alors pleurer, faire le deuil, jeûner, mais surtout, surtout, prier pour qu'il puisse faire quelque chose pour reconstruire ce mur. Et soudain se présente une opportunité ! Dieu va enfin lui répondre. Ce chapitre deux change tout dans l'histoire de Néhémie. Lisons.
1 Au mois de Nisan, la vingtième année du roi Artaxerxès, comme le vin était devant lui, je pris le vin et je l'offris au roi. Jamais je n'avais paru triste en sa présence. 2 Le roi me dit: Pourquoi as–tu le visage triste? Tu n'es pourtant pas malade; ce ne peut être qu'un chagrin de cœur. Je fus saisi d'une grande crainte, 3 et je répondis au roi: Que le roi vive éternellement! Pourquoi n'aurais–je pas le visage triste, alors que la ville où sont les tombeaux de mes pères est détruite et que ses portes ont été dévorées par le feu? 4 Le roi me dit: Au fait, que demandes–tu donc? Je priai le Dieu des cieux 5 et je répondis au roi: S'il plaît au roi, et si ton serviteur a sa faveur, envoie–moi en Juda, vers la ville des tombeaux de mes pères, pour que je la rebâtisse. 6 Le roi, auprès duquel la reine était assise, me dit alors: Combien de temps ton voyage durera–t–il et quand seras–tu de retour? Il plut au roi de me laisser partir, et je lui indiquai une durée. 7 Puis je dis au roi: S'il plaît au roi, qu'on me donne des lettres pour les gouverneurs (des provinces) de l'autre côté du fleuve, afin qu'ils me laissent passer jusqu'à mon arrivée en Juda, 8 et une lettre pour Asaph, garde forestier du roi, afin qu'il me fournisse du bois de charpente pour les portes de la citadelle près du temple, pour la muraille de la ville et pour la maison où je me rendrai. Le roi me l'accorda, car la bonne main de mon Dieu était sur moi.
(Version à la Colombe)
Concentrons-nous d’abord sur la tristesse de Néhémie.

Dieu présent malgré la tristesse (1-3)

Et il arriva au mois de Nisan, la vingtième année du roi Artaxerxès, comme le vin était devant lui, que je pris le vin et le donnai au roi; et je n'avais pas été triste en sa présence. Et le roi me dit: Pourquoi as–tu mauvais visage, et pourtant tu n'es pas malade? Cela n'est rien que de la tristesse de cœur. Alors j'eus extrêmement peur. Et je dis au roi: Que le roi vive à toujours! Pourquoi mon visage ne serait–il pas triste, quand la ville, le lieu des sépulcres de mes pères, est dévastée, et que ses portes sont consumées par le feu.
Pour lui et le roi, le mois de Nisan est le 1er mois de l'année qui est un mois de faveur, comme dans certains pays où janvier est l'occasion d'exercer une grâce particulière. Selon notre calendrier, cela correspondrait à mars-avril 445 avant JC. C’est pour cela que je parlais de 4 mois dans mon introduction. Il y a donc un certain laps de temps entre le moment où Néhémie apprend la nouvelle de Jérusalem, et lorsqu’il fait sa demande au roi. Peut-être que ce délai s'explique par l'absence du roi dût à une visite par exemple. Peut-être aussi que Néhémie à attendu ce mois de faveur pour faire sa demande.
Dans ce récit à la première personne, Néhémie raconte son histoire. Il est d’origine juive, et selon plusieurs experts, assez âgé. Il sert le vin à Artaxerxés car il en est l'échanson (littéralement « celui qui donne à boire »), c’est-à-dire un homme de confiance pour le roi qui pourrait être empoisonné. Hérodote dit de ces fonctions que ce « n'était pas un mince honneur ». On apprend que notre ami est triste, tellement triste que le roi va le voir alors qu'il est demandé aux fonctionnaires de ne rien laisser paraître de leur vie privée, il faudrait même être constamment enjouer de la présence du roi. Pour Néhémie qui a appris l’état de Jérusalem, c'était trop pour qu'il puisse se contenir. Toucher à cette ville, c'est toucher à Dieu. Jérusalem est quelque chose de très important pour lui non pas dans le sens que c’est devenu une idole mais en ce qu’elle représente la sainteté de Dieu. La Bible nous raconte qu’au fil du temps, cette cité prend une ampleur de plus en plus importante sur le long terme. D'abord une ville cananéenne, elle est conquise par Josué et ne prend une place importante que depuis que David en fait la capitale et la fortifie. Ensuite, c'est Salomon qui construira le Temple, lieu le plus saint de la terre, où la présence de Dieu est la plus forte. Bien plus tard, on parle de la nouvelle Jérusalem, une ville restaurée qui sera le nouveau centre du peuple de Dieu. Nous l'avons entendu il y a deux semaine, une ville cubique qui dépasse toute notre compréhension et où il n'y aura plus de Temple puisqu’il sera la ville elle-même ! D'un côté, on nous expose cette ville comme inviolable (par exemple avec le psaume 89), tandis que d'autres passages montrent sa destruction (Lamentations de Jérémie, Livre des Rois, Esdras et Néhémie…). Une tension qui n'est pas sans rappeler « le déjà et le pas encore » de la vie chrétienne. Nous sommes mortel et fini avec toutes nos imperfections et nous vivons ce que l'on appelle la sanctification pour n'être parfait qu'au paradis. Nous avons déjà l’assurance de la vie éternelle auprès de Dieu, mais nous sommes encore pécheur tant que nous n’y sommes pas.
Revenons à Néhémie qui paraît triste devant le roi. Son apparence a également pu changer en raison de son jeûne dont on parle au début du premier chapitre. Et il a de quoi paraitre d'autant plus anxieux que c'est Artaxerxès qui a mis lui-même fin à la reconstruction de la muraille (Esd 4.17-23). Notez que le mot original qui est traduit par chagrin peut aussi dire méchanceté ou ruse. Le roi avait-il peur que Néhémie le trahisse ? Nous en reparlerons au prochain point.
Avec sa question au verset 2, le roi lance à son échanson une perche qu'il prendra directement. Quand on a une demande particulièrement importante on a souvent du mal à l'exposer, on se demande comment on va tourner les phrases, à quel moment parler… On peut penser que Dieu a facilité la tâche à Néhémie, lui qui est un fidèle serviteur. Et en même temps, cela ne l'empêche pas d'avoir peur. Dieu nous utilise malgré nos défaut. Et bien qu'il ait osé paraître triste, Néhémie respecte toujours l’autorité. Par « Que le roi vive à toujours! » il veut certainement montrer tout son dévouement, lui qui pensait qu'il aller le trahir. Il voulait sûrement dire « je n'ai rien mis dans ton vin, promis ! ». Cette marque de reconnaissance est plusieurs fois mentionnée dans notre passage.
Dans la suite, nous voyons une autre émotion de Néhémie, il s’agit de la peur.

Dieu présent malgré la peur (4-5)

Et le roi me dit: Que demandes–tu? Et je priai le Dieu des cieux; et je dis au roi: Si le roi le trouve bon, et si ton serviteur est agréable devant toi, qu'il m'envoie en Juda, à la ville des sépulcres de mes pères, et je la bâtirai.
Précédemment nous disions que le roi était suspicieux et il avait de quoi ! Son père avait été assassiné et Artaxerxés a beaucoup de terre (en fait la majeure partie du monde civilisé : de l'Egypte à l'Inde), donc tout changement de comportement est suspicieux. Il était possible pour un serviteur du roi de demander un congé, Néhémie a donc un petit espoir que sa demande soit accordée, il n’avance pas complétement à l’aveugle. Mais il a peur, la même peur, ou en tout cas le même mot pour désigner la peur d'Adam lorsqu'il a désobéi et que Dieu le questionne. En effet pour Néhémie, il peut lui en coûter au mieux son travail, au pire la vie ! Cela nous montre qu’il est plus concerné par Dieu que par le roi et les règles qu'il devrait normalement tenir. Ces règles dont Paul nous appelle à respecter tant qu’elles ne sont pas en contradiction avec la Parole. Ici, je n’ai pas l’impression que Néhémie fait exprès de désobéir, la destruction de Jérusalem fait appel à ses émotions et montre à quel point il est attaché à Dieu. Dieu occupe donc pour l’échanson du roi la première place, est-ce le cas pour nous aussi ? Mettons-nous quelque chose d’autre à la première place ? Avons-nous une idole cachée ?
Au travers de cette peur, Néhémie prie (on imagine en silence) par une courte pensée. Un genre de prière S.O.S, faite sous le coup de l’émotion. Néhémie, bien qu’il soit très zélé et spirituel, n’est pas parfait mais c’est à un Dieu de grâce à qui il s’adresse. Dans nos coups durs, on pourrait penser que c’est un peu trop facile de s’adresser à Dieu ainsi, que ça ne vaut pas le coup parce que ce matin je n’ai pas fait mon culte personnel, parce que je ne suis pas assez spirituel, parce que je ne viens à Dieu que dans les moments difficile… Mais Dieu voit au-delà. Même ce genre de prière est entendue pareillement qu'une autre prière.
Comme précédemment, Néhémie, sous le coup de la peur, décrit Jérusalem non pas comme une grande ville puissante, la capitale, la demeure de Dieu (Ps 48), mais comme un cimetière ! Même cette description est entachée de la peur et de la grande tristesse de Néhémie vis-à-vis de Jérusalem. Si j'étais à sa place, je me dirais « Mais qu'est-ce que j'ai dit ? Ce n'est pas du tout ce que j'avais répété devant mon miroir ces derniers jours ! » Et pourtant, cela n'empêchera pas au roi d'accepter sa demande nous le verrons plus loin. Malgré nos failles émotionnelles Dieu fait grâce et il agit.
J’écoute en ce moment des témoignages d’anciens de témoins de Jéhovah qui racontent leur histoire, décrivent ce courant sectaire, leur quotidien et comment ils s’en sont sortis. Un des éléments qui m’a frappé est que les témoins de Jéhovah, à chaque instant, voient Dieu comme étant un juge sans pitiés pour nos défauts. C’est de ma responsabilité si je n’amène pas cette personne à Dieu et je vais le payer en ce que je serai privé d’aller au paradis ! Si je ne gère pas mes émotions face à quelqu'un, si je bafouille et donc que l’autre ne comprend pas ce que je dit, Dieu ne fait pas grâce, il fallait que je fasse attention, que je ne fasse aucun faux pas. C’est assez désolant d’entendre ce discours, d’apercevoir cette vision de la Bible. Jésus nous délivre de cette oppression, de cette course à la perfection puisqu’on ne peut pas l’atteindre, rappelez-vous du « déjà et du pas encore ». Nous ne sommes pas responsable de tout ce qui arrive dans ce monde et il faut accepter que c’est Dieu qui est aux commandes malgré nous.
Mais il ne faut quand même pas penser que nous n’avons pas notre part de responsabilité. Même si Dieu est présent, nous aussi !

Dieu présent, mais nous aussi ! (6-8)

Alors le roi me dit, –et la reine était assise à son côté: –Combien de temps durera ton voyage, et quand reviendras–tu? Et il plut au roi de m'envoyer, et je lui fixai un temps. Et je dis au roi: Si le roi le trouve bon, qu'il me donne des lettres pour les gouverneurs de l'autre côté du fleuve, pour qu'ils me fassent passer jusqu'à ce que j'arrive en Juda, et une lettre pour Asaph, gardien de la forêt du roi, afin qu'il me donne du bois pour faire la charpente des portes du château fort attenant à la maison, et pour la muraille de la ville, et pour la maison dans laquelle je dois entrer. Et le roi me les donna, selon que la bonne main de mon Dieu était sur moi.
On peut lire au premier chapitre de Néhémie qu’il avait prié pour que le roi l'autorise à partir à Jérusalem et le voilà exaucé ! Le roi lui demande alors un délai. On ne sait pas combien de temps on l'autorise à partir mais il restera 12 ans là-bas avant de revenir. Pendant les 4 mois précédant sa demande, malgré sa tristesse et son jeûne, Néhémie a eu le temps de mûrir son projet, d'avoir un plan d'action précis et concret, il était alors capable de donner une estimation de durée au roi. De plus, la liste de demande de lettre reliée à des projets concrets -un laisser-passer et une demande de bois- tout cela rassure sûrement le roi, il voit que Néhémie est sûr de son coup, qu’il ne va pas au hasard, qu’il est digne de confiance. Enfin, mais cela est plus de la supposition puisque nous ne savons pas la raison exacte de cette attente de 4 mois dans le récit, peut-être que Néhémie a attendu précisément le premier mois de l’année qui est un mois de faveur pour mettre toute les chances de son côté. Dans tous les cas, on voit toute la planification de Néhémie. La prière n'exclut pas la précipitation et la réflexion ! Si Dieu nous a équipé d’une intelligence, c’est pour que l’on s’en serve.
Néhémie est également actif dans sa marche avec Dieu dans sa disponibilité. Il est prêt à mettre plusieurs années uniquement à son service. Alors que Néhémie a une place importante et qu'il est dans le confort, il est prêt à oser affronter le roi, à tout quitter pour son Dieu et, dès son arrivée, à affronter le camps adverse qui vont tout faire pour empêcher la reconstruction des murailles.
P. est partie au T., mais nous, en restant ici, on ne fait pas rien pour Dieu… Notre quartier est notre Tchad, nos collègues de bureaux sont les Tchadiens, notre famille sont les personnes que Pauline visite quotidiennement. Nous sommes en mission, tout chrétien est en mission où qu’il soit et quelle que soit son activité professionnelle. Mais, contrairement aux témoins de Jéhovah, ce n’est pas de notre responsabilité si les personnes ne suivent pas Jésus. Je plante, un autre arrose, mais c’est Dieu qui fait croître, pour reprendre les mots de Paul dans sa lettre aux corinthiens. Néhémie a certes réfléchi et s’est mis en action, mais il a surtout prié. A défaut d’être au Tchad, vous pouvez être avec Pauline ! Justement, par la prière notamment. Elle a laissé des petits papiers avec des noms de collègues et d’amis Tchadiens, vous pouvez vous servir et prier.
En 1794, une jeune galloise de dix ans, nommée Mary Jones, fut la première de sa famille à apprendre à lire. Ses efforts furent récompensés quand son enseignante l’invita à lire, à haute voix en classe, la Bible. En lisant, Mary fut profondément émue. À partir de ce moment-là, elle résolut de faire tout ce qui était en son pouvoir pour se procurer une Bible.
Pendant six ans, elle tricota des bas, cultiva des légumes, s’occupa d’une ruche d’abeilles, éleva des poules pour en vendre les œufs et aida des fermiers de la région à récolter leur moisson. Ainsi, peu à peu, elle put accumuler assez d’argent pour réaliser son rêve. Chaque samedi, elle avait l’occasion d’aller chez la femme d’un fermier, qui l’invitait à aller lire la Bible chez elle.
À l’âge de 16 ans, Mary avait amassé suffisamment d’argent. Elle apprit qu’un pasteur d’une ville à 40 km de chez elle vendait des Bibles. Mary entreprit donc le voyage, malgré la longueur du trajet et la dangerosité, car souvent des voleurs guettaient les voyageurs et leur volaient leur argent. Mary se confia en Dieu et pria de la protéger en route.
Elle arriva le jour suivant, et constata qu’il ne restait qu’une seule Bible galloise – et que Monsieur Charles, le pasteur l’avait déjà promise à un de ses amis. Déçue, Mary commença à pleurer. Monsieur Charles fut tellement touché qu’il eut compassion de la jeune femme. Il lui dit qu’il possédait une Bible anglaise et que son ami lisait aussi bien l’anglais que le gallois. Il vendit donc la Bible galloise à Mary.
Cet événement parla au cœur de M. Charles qui passa à l’action. Quatre ans plus tard, il présenta à Londres la situation du peuple gallois, en exposant leur besoin en Bibles avec une telle éloquence que le révérend, pasteur d’une église baptiste, s’écria : « Il faut certainement créer une société pour subvenir à ce besoin. Mais si nous le faisons pour le pays de Galles, pourquoi ne pas agir ainsi pour la Grande-Bretagne ? Et pourquoi pas pour le reste du monde ? » Cette simple réunion de 300 personnes permit de fonder la British and Foreign Bible Society et, par la suite, de commencer le travail des Sociétés bibliques à travers le monde.
On peut facilement faire le parallèle entre Mary Jones et Néhémie : leur grande soif de Dieu, d’apprendre à mieux le connaître et le servir, qui fait que leurs actions vont dans ce sens en n’hésitant pas à se mettre à l’action malgré les difficultés.
Je conclus.

Conclusion

Néhémie est authentique sur plusieurs aspects. D’abord parce que le texte est raconté à la première personne et qu’il ne cache pas ses défauts, on l’a vu aujourd’hui par rapport à la tristesse et à la peur. Rappelons que ces émotions ne sont pas des péchés en soit. Dieu qui s’est fait homme l’a vécu sans pour autant pécher. On voit Jésus troublé à cause de son traître (Jn 13.21), accablé de tristesse voyant sa crucifixion approchée (Mt 26.38), ou encore pleurer de chagrin à la mort de Lazare (Jn 11.35). Mais sûrement que Néhémie aurait décrit autrement Jérusalem s’il aurait pu avoir le contrôle total de ses émotions, et n’aurait peut-être pas eu si peur devant le roi. Malgré cela, Dieu était avec lui. Néhémie avait un cœur pour Dieu et pour Jérusalem, sa demande de reconstruire les murailles venaient du fait qu’il avait Dieu à la première place. Sa demande était bien dans les plans de Dieu pour qu’il soit exaucé, en effet Jésus nous dit « Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. » ça c’est facile à faire. Mais juste après il enchaîne « Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements ». Pouvez-vous vous qualifier de chrétien authentique qui est prêt à s’exprimer et affronter les difficultés ? Jeudi soir, nous avions notre deuxième rencontre autour de l’évangélisation, et j’ai pu constater en écoutant quelques témoignages que oui, chacun avec son style, avec ses qualités. Continuons dans cette lancée, restons actifs là où Dieu nous a placé, avec Dieu à nos côtés car il est présent malgré notre tristesse et malgré nos peurs.
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